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Dimanche 12 avril 2009


Réalisé par Jacques Tati
Ecrit par Jacques Tati, Henri Marquet et René Wheeler
Produit par Fred Orain et André Paulvé pour Cady Films et Panoramic Films
Musique de Jean Yatove
Lumière de Jacques Mercanton et Jacques Sauvageot
Avec Guy Decomble, Jacques Tati, Paul Frankeur, Santa Relli, Maine Vallée...
Durée : 1h10 min (version originale), 1h19 (version restaurée)
Origine : France
Noir et blanc (version originale)
1948



Dans un petit village de la campagne française, une fête se prépare... François, un facteur un peu simplet et bougon va essayer au cours de cette journée de distribuer son courrier... mais bien sûr une suite d'événement fera que la tache sera de plus en plus compliquée...


Premier film de Jacques Tati, certes pas forcément aboutie mais une date tout de même... on peut y repérer ce qui fera le succès de son oeuvre à savoir l'usage du son comme moteur créatif de gags ainsi que l'usage du plan d'ensemble.
Humoriste de son état (il vient du music hall et reste avant tout un homme de spectacle), Jacques Tati reprend un rôle qu'il a tenu sur scène... un facteur à bicyclette à l'heure où les temps sont au changement (même pour la Poste).
Poétique et différent le monde de Tati est une expérience à vivre en salle... voir Playtime à la télévision est un non-sense...
Jour de fête bien que mineure montre une certaine nostalgie de ces petits villages qui ont disparu aujourd'hui... de ces fêtes et de ces facteurs...

Par Arkham - Publié dans : Film
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Samedi 11 avril 2009

Réalisé par Cecil B. DeMille
Ecrit par William C. de Mille
Produit par Cecil B. DeMille pour Jesse L. Lasky Feature Play company
Lumière d'Alvin Wyckoff
Avec Blanche Sweet, James Neill, Page Peters, Mabel van Buren, House Peters...
Durée : 1h02
Origine : USA
Noir et blanc
Muet
1915

Lors de la guerre de sécession, un homme est tiraillé entre son camp (les unionistes) et son amour pour la fille d'un général fédéré.

Film américain sur la guerre de sécession. Ne prenant pas parti pour l'un ou l'autre camp, ce qui en devient presque malheureux tellement on se demande si Cecil B. DeMille n'était pas pour l'esclavage. La question ne recevra aucune réponse au cours de ce film d'une heure.

Par Arkham - Publié dans : Film
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Vendredi 10 avril 2009

Réalisé par Cecil B. DeMille
Ecrit par Cecil B. DeMille
d'après une pièce de David Belasco et Richard Walton Tully
Produit par Cecil B. DeMille pour Jesse L. Lasky Feature Play Company
Lumière d'Alvin Wyckoff
Avec Bessie Barriscale, Jane Darwell, Dick la Reno, Jack W. Johnston, Monroe Salisbury...
Durée : 1h09
Origine : USA
Noir et blanc
Muet
1914

En Californie un homme est amoureux d'une mexicaine mais celle-ci étant issu d'une famille mexicaine a une famille pas tellement d'accord avec cet amour. Des hommes du coin veulent s'accaparer le ranch qui n'a pas encore été mis au cadastre.

Film de série B muet, la rose du ranch fait preuve d'un humour involontaire qui fait mouche. Voir une histoire de tolérance (une histoire d'amour entre une chicanos et un gringo) dans un film où les personnages noirs sont joués par des blancs grimés (chose habituelle à l'époque) cela ne manque pas de piment.
Toutes les caricatures de l'époques sont présentes, le noir est un bon serviteur, le méchant a une bonne moustache et un air patibulaire.
Bref, un petit film qui ne mérite pas vraiment qu'on s'y attarde.

Par Arkham - Publié dans : Film
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Mercredi 8 avril 2009

Réalisé par Cecil B. DeMille
Ecrit par Waldemar Young et Vincent Lawrence
d'après une étude de Bartlett Cormack
Produit par Cecil B. DeMille pour Paramount Pictures
Musique de Rudolph G. Kopp et Milan Roder
Lumière de Victor Milner
Avec Claudette Colbert, Warren William, Henry Wilcoxon, Joseph Schildkraut, Ian Keith...
Durée : 1h40
Origine : USA
Noir et blanc
1934



Cléopatre, reine d'Egypte est envoyé dans le désert par son frère Ptolémé avec ordre de ne pas revenir en Egypte. Mais celle-ci revient faire la cour à César pour sauver sa vie. Mais les sénateurs à Rome, voyant les ambitions de César grandir, ne sont pas tout à fait d'accord avec ceux-ci....

Construit presque en deux parties, l'histoire de Cléopatre avec César et l'histoire de Cléopatre avec Marc-Antoine, ce film à grand spectacle est presque le symbole du film à grand budget des années 30 aux Etats-Unis.
Personnage féminin totalement écervelé, racisme latent et exotisme de pacotille... tout y passe dans un balais qui aujourd'hui prête à sourire. En créant une Cléopatre totalement nunuche et clairement inférieur aux hommes, Cecil B; DeMille dresse en filgramme une vision du monde relativement machiste ou seul les hommes peuvent gouverner.
César est décrit comme un homme d'ambition ayant une attitude difficilement excusable... tellement il est borné (j'étais presque content lors de sa mise à mort... en hors champ, censure oblige).. et puis Marc-Antoine, rendu fou par le pouvoir.
On en sera pas beaucoup plus sur Cléopatre, manipule-t-ell les hommes? ou tombe-t-elle juste facilement amoureuse du moindre général qui passe? on ne le saura pas et rien y fait pour nous y aider.
Reste des plans magnifiques que seules les grosses productions hollywoodiennes pré-numériques puissent donner et une séquence d'un érotisme sulfureux qui pourrait choquer ceux qui ne voyait en DeMille que le réalisateur puritain des fantasisies bibliques comme les Dix Commandements, je veux parler de la séquence du don fait à Marc-Aurèle où des filles lui sont offertes dans un filet de pêcheur... la séquence continue en voyant des femmes déquisés en panthèse se faire dompter au fouet (???)
En bref, un film d'époque à prendre avec des pincettes.

Par Arkham - Publié dans : Film
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Samedi 4 avril 2009


Réalisé par George Lucas
Ecrit par George Lucas et Jonathan Hales
d'après une histoire de George Lucas
Produit par Rick McCallum (et Lorne Orleans pour la version Imax) pour Lucasfilm
Musique de John Williams
Lumière de David Tattersall
Avec Ewan McGregor, Natalie Portman, Hayden Christensen, Christopher Lee, Samuel L. Jackson...
Durée : 2h22 (2h pour la version Imax)
Origine : USA
2002



La sénatrice Amidala (ancienne reine de Naboo) est victime de plusieurs tentatives d'assassinat. Le conseil Jedi, lui adjoint Obi-Wan Kenneby et son jeune padawan, Anakin skywalker afin de la protéger et d'accessoirement mené l'enquête. Il s'avère que c'est une machination afin de faire voter une loi pour que la République se constitue une armée.... mais pendant ce temps, Anakin et Padmé font des roulades dans l'herbe et se susurre des mots doux.

Lamentable! on sérieusement, si il n'y avait pas la somptueuse musique de John Williams et la composition de certain plans, le film ne serait qu'une série B parfaitement insipide.
L'histoire d'amour entre la sénatrice et le jeune jedi est traité à l'emporte pièce avec une imagerie guimauve pour les jeunes filles pré-pubères (ça vole quère plus haut qu'un twilight... c'est dire si on touche le fond de la piscine.)
Ayant entendu, les plaintes des fans, le personnage de Jar Jar Binks a été réduit à sa plus simple expression... ouf. Mais contre quoi as-t-il été remplacé? Tout simplement par le duo de choc de la trilogie originale (R2D2 et C3PO) manque de chance, ce n'est pas aussi bien écrit et ces deux personnages sont tellement stéréotypés (R2D2 est courageux et fonce vers le danger, C3PO est peureux et se trouve obligé de suivre le premier... au bout d'un moment ça lasse.)
Heureusement qu'il y a Christopher Lee pour relever le niveau (et soyons honnête Natalie Portman...) car l'interprétation d'Hayden Christensen est d'une affligeance dans le rôle du type ténébreux qui fronce les sourcils et prend un air méchant. Ewan McGregor essaye ce qu'il peut mais son interprétation (bien meilleur que celle de Christensen... faut quand même pas charrier, c'est un bon acteur.) pédale dans la semoule, mais tout le monde sait aujourd'hui que George Lucas est plus intéressé par les effets spéciaux que par le jeu de ses acteurs.

Par Arkham - Publié dans : Film
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