Banlieue 13 - Ultimatum

Publié le par Arkham


Réalisé par Patrick Alessandrin
Ecrit par Luc Besson
Produit par Luc Besson pour Europa Corp.
Lumière de Jean-François Hensgens
Avec Cyril Raffaelli, David Belle, Daniel Duval, Elodie Yung, Philippe Torreton...
Durée : 1h35
Origine : France
2009

Plus d'infos sur ce film


3 ans après le précédent film, le gouvernement a changé mais c'est toujours le boxon dans les banlieues qui vivent toujours en autarcie à l'intérieur d'un mur protégeant le reste de la population. Mais un grand dirigeant décide de mettre un terme à tout ça en détruisant la banlieue 13 pour y construire un ensemble immobilier... Détruire en rasant tout ce qui s'y trouve y compris les habitants.

Esthétique tape à l'oeil dès le générique (voir ce long plan séquence "style clip"... parfaitement gratuit dans ses effets de styles provenant des pires clips de r'n'b.) Banlieue 13 est un sommet de connerie. (et je pèse mes mots).
Si l'aspect politique pouvait paraître des primes à bord très intéressant, les enjeux sont très vite noyés dans de l'action à la Besson. (Je n'ait rien contre ce genre de film mais Patrick Alessandrin n'est pas Luc Besson... et ça se voit.)
Film à destination du public des banlieues (celui composait de zyva... incapable d'aligner deux phrases correctes et dont je ne suis pas sûr qu'ils comprennent qu'on parle d'eux dans ces gangs à la gachette facile prompte à s'embraser...) la vision m'a été douloureuse dans une salle de cinéma exclusivement composé de ces personnes.
"Ouah! T'as vu le gros mytho qu'il a sortit? Un appart' dans le seizième... ouah Mouloud il a fait la même kan il kiffé la soeur à Manu" (parole rapportée en fin de projection...)
Il a été dit que Banlieue 13 allait taper sur le gouvernement actuel. Qu'en est-il réellement? Et ben c'est plutôt faiblard. Même si on a affaire à un parquement des djeuns dans des banlieues défavorisées et à la guettoïsation, le discours est tellement convenue (pouah, le gouvernement est pourri...) et est tellement formaté pour faire plaisirs aux-dits djeunes que la critique en devient parfaitement ridicule. Surtout que c'est le grand Philippe Torreton qui joue un président dépassé par les événements et victimes d'une machination... (un président trop réglo pour être honnête.) car en haut lieu, il ne faut se fier qu'au président, symbole de la démocratie... (?????)

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Publié dans Film

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