Saw 5 de David Hackl

Publié le par Arkham


Saw 5
envoyé par COMME-AU-CINEMA


L'arrivée du cinquième épisode des aventures du tueur aux puzzles (qui même une fois mort arrive à concocter des pièges bien tordus) sur les écrans français est certainement la meilleure chose de la semaine. (Avec l'élection d'Obama... et l'érection de... non, je me tais)
Car, contre toute attente, la saga saw, mine de rien s'impose petit à petit comme l'une des meilleures saga horrifique existente. (Si on accepte, le deuxième opus... il n'y a pas d'erreur majeur à signaler.)
Donc, oui, on touche à ce que les pisse-froid exécrent... le gore, la tripaille... mais celle-ci contrairement à d'autres films n'est pas gratuite. La violence, ici, a pour but de tester le comportement humain et la révélation de la solution du running-trap (l'expérience principale du Jiggsaw) se pose un peu là.
"Pour avoir un bon film, il faut un bon méchant" (Alfred Hitchcock). Car toute la complexité de la série repose sur le personnage incarné par Tobin Bell, maître es-comportement humain, qui laisse toujours une chance de s'en sortir... Un homme qui par l'intermédiaire de pièges macabres, à la logique implacable révèle à "ses victimes", une facette d'eux-même. Après c'est à elle de décider s'ils suivent le chemin vers la redemption ou vers la mort.
Même si il est vrai qu'il est préférable d'avoir vu les précédents opus pour bien comprendre les tenants et aboutissants de cet épisode (car de nombreux flash-backs montrent Jiggsaw posés ces pièges), il est tout de même rare qu'un cinquième volet atteigne un tel niveau...et puis, il y a ce plan final d'une noirceur abominable qui vous prend à la gorge et qui annonce un sixième volet.
Personnellement, je l'attend de pied ferme (la) Saw 6.

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Publié dans Film

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