Quand l'embryon part braconner (Taiji ga mitsuryosuru toki)

Publié le par Arkham

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Réalisateur : Koji Wakamatsu
Producteur : Koji Wakamatsu
Scénaristes : Masao Adachi et Koji Wakamatsu
Chefs opérateurs : Hideo Itoh et Hajime Isogai
Interprètes : Hatsuo Yamatani et Miharu Shima
Origine : Japon
Année : 1966
Durée : 1h12

Enfin, dirons-nous. Car après plus de 40 ans (???), voilà que débarque sur les écrans français ce chef d'oeuvre du Pinku eiga (film érotique japonais). Bon ok, dans 2 salles sur Paris... mais il est sorti non?

Par contre le CSA, toujours aussi marrant lui inflige une interdiction aux moins de 18 ans. Les rares qui se déplaceront pour le voir se poseront tout comme moi la question... "Euh... vous êtes sûr d'avoir vu le même film?" déjà que côté érotisme...

Quand l'embryon part braconner est un huis clos se déroulant intégralement dans un appartement (sauf 2 plans au début mais on va pas chipoter.) L'histoire est celle d'un homme d'affaire japonais, amenant dans sa garçonnière une vendeuse de l'un de ses magasins pour lui faire l'amour. Mais l'homme décide de dresser cette femme pour que celle-ci se comporte comme une "bonne" femme (une chienne au sens propre... pas au sens sexuel)...

Difficile de décrire correctement ce film, tant les thèmes abordées sont nombreux. De l'envie d'enfant à la relation avec les autres.

Un chef d'oeuvre que je conseille vivement...

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Publié dans Film

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M
oui je me doute que pour toi c'est un chef d'oeuvre, vu que tes deux sujets préférés sont le sexe et les films d'horreur, dans quel ordre j'en sais rien! mdr
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A
Justement... côté sexe, il n'en ait pas question (ou en tout cas très peu dans ce film)... le comportement de chienne, ici, c'est plutôt manger dans la main du maître... Quand au côté film d'horreur... ici aussi ce n'est pas le cas. (mais il y a un peu de vrai dans ce que tu dis mdr)Je profite pour rajouter ici, que j'ai trouver ce qu'en dit le CSA. Ce film "présente une image des relations entre les êtres fondée sur l'enfermement, l'humiliation et la domination de la femme" (source : Nouvel observateur).