Le cinéma selon Arkham
Pou m'écrire... c'est ici.
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Nouvelle association entre Ridley Scott et Russel Crowe (après American gangster, Gladiator...), cette fois-ci dans un second rôle car le premier rôle est laissé à DiCarpaccio.
DiCarpaccio qui même si je ne l'aime pas vraiment (mais comment puis-je aimer un acteur qui rallie autant de suffrage de la gente féminine.) est le seul point positif de ce film.
Car si Leonardo à l'air bien concerné par ce qui se passe, il est bien le seul. Et au spectateur de s'endormir devant des scènes confuses... où de se réveiller brusquement devant des scènes de
tortures à la violence parfaitement gratuite (dont la dernière, que n'aurait pas dénigrer un Saw... mais l'intelligence en moins).
Quant à l'absence de manichéisme, encensé par une partie de la presse, elle se borne à dire que tous les personnages suivent leurs intérêts propres... mais on notera que toutes les personnes de
couleurs sont soit des femmes avec qui on fricote soit des traîtres. Le seul bon étant Léo, l'américain.
A la vision de ce film, on ne s'étonne plus que les USA n'ont aucune chance de s'en sortir au moyen-orient.
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