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Samedi 21 février 2009


Réalisé par Darren Aronofsky
Ecrit par Robert D. Siegel
Produit par Darren Aronosky et Scott Franklin pour Wild Bunch, Protozoa Pictures, Saturn Films et Sessions Payroll Management
Musique de Clint Mansell
Lumière de Maryse Alberti
Avec Mickey Rourke, Marisa Tomei, Evan Rachel Wood, Mark Margolis, Todd Barry...
Durée : 1h55
Origine : USA-France
2008
Meilleur acteur pour Mickey Rourke aux BAFTA Film Award
Meilleur acteur pour Mickey Rourke aux BSFC Film Award (avec Sean Penn pour Milk)
Meilleur chanson pour Bruce Springsteen aux Critics Choice Award
Meilleur acteur pour Mickey Rourke aux COFCA Award
Meilleur second rôle pour Marisa Tomei aux COFCA Award
Meilleur acteur pour Mickey Rourke aux CFCA Award
Meilleur acteur pour Mickey Rourke aux FFCC Award
Meilleur second rôle pour Marisa Tomei aux FFCC Award
Meilleur chanson originale pour Bruce Springsteen aux Golden Globe
Meilleur acteur dramatique pour Mickey Rourke aux Golden Globe
Meilleur acteur pour Mickey Rourke aux KCFCC Award
Meilleur réalisateur aux KCFCC Award
Meilleur scénariste aux KCFCC Award
Meilleur second rôle pour Marisa Tomei aux Sierra Award
Acteur de l'année pour Mickey Rourke aux ALFS Award
Meilleur chanson originale aux PFCS Award
Meilleur second rôle pour Marisa Tomei aux PFCS Award
Meilleur acteur pour Mickey Rourke aux SDFCS Award
Meilleur second rôle pour Marisa Tomei aux SDFCS Award
Meilleur acteur pour Mickey Rourke aux SFFCC Award (avec Sean Penn pour Milk)
Meilleur second rôle pour Marisa Tomei aux SFFCC Award
Meilleur performance masculine pour Mickey Rourke aux TFCA Award
Lion d'or
Meilleur acteur pour Mickey Rourke aux WAFCA Award

Plus d'infos sur ce film


Un catcheur professionnel apprend après une crise cardiaque qu'il ne peut plus remonter sur un ring au risque qu'un nouvel effort de ce type pourrait lui être fatal. Devant les enjeux, il essaye de reprendre contact avec sa fille et de vivre sa relation avec une amie strip-teaseuse, elle aussi en perte de repère suite à sa vieilliesse.

 



Grand retour de Darren Aronofsky après The Fountain (film génial, n'ayant malheureusement pas trouvé son public). Reconnu à travers le monde grâce à Requiem for a dream (splendeur d'une violence morale sublime et insoutenable)... The Wrestler est un petit bijou d'une tension rare.
Mickey Rourke véritablement transcendé par un rôle qui lui tient à coeur (d'ailleurs regardé un peu les prix... non-exhaustif bien sûr, à l'heure où j'écris les Oscars n'ont pas encore eut lieu... Heath Ledger ou Mickey Rourke... le choix va être dur).
Filmé comme un documentaire (nombreux plans filmant Rourke de dos, allant vers le ring.... caméra à l'épaule...) nous sommes très loin du "style" Aronosky tel que ces précédents films nous l'avaient montrés. Ici, tout est dans les sentiments et dans cette urgence... Urgence de devenir, de monter sur un ring pour faire ce que l'on aime et ce pour quoi on est aimé.
Le catch (Wrestling) est un sport dur, montré dans toute sa brutalité, est l'un des sports où l'on se donne... presque christiquement à un public. Tout comme La Passion du Christ (dont d'ailleurs, il est fait mention dans l'un des dialogues), la chaire et le sang, le don de soi sont au centre de tout.
Et il y a surtout ce final... (que je ne dévoilerait pas) qui est symptomatique de cet état d'esprit.
Certainement LE film à voir cette semaine.

Par Arkham - Publié dans : Film
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Vendredi 20 février 2009


Réalisé par François Ozon
Ecrit par François Ozon
Produit par Chris Bolzli, Claudie Ossard et Vieri Razzini pour BUF, Eurowide Film Production, Le Pacte et Teodora Film
Musique de Philippe Rombi
Lumière de Jeanne Lapoirie
Avec Alexandra Lamy, Sergi Lopez, Mélusine Mayance, Arthur Peyret, André Wilms...
Durée : 1h30
Origine : France-Italie
2009

Plus d'infos sur ce film

Katie vit seule avec sa fille. Elle travaille dans une usine où elle rencontre Paco, très vite ils deviennent amant et ont un enfant... Ricky. Mais des marques apparaissent sur le dos de l'enfant... Katie accuse Paco... qui quitte la maison. Mais les marques laissent apparaître des ailes sur le dos de Ricky.


Cinéma-vérité à la Française. Avec ces silences lourd de sens, ces longs moments contemplatifs et cette forme de beauté créé par les images brutes.
Ricky est une histoire qui nous prend par là où on ne l'attendait pas. Partant comme une banale descritpion d'un milieu social celui-ci dérive vers un fantastique allégorique sommes toutes assez discret... L'arrivé d'un petit ange dans une famille va-t-elle la ressouder? Et la perte de celui-ci?
Ricky est l'aspiration de tous à s'élever... Mettre au monde c'est toucher à quelque chose qui nous est supérieur... la métaphore des ailes bien que balourdes en elle-même est tellement bien filmée d'une manière si "naturaliste" que l'ont se prend à penser à la maternité (ou à la paternité dans mon cas... non, ne vous inquiétez pas, ça risque pas d'arriver avant un certain temps).
Dans un monde sans avenir, les enfants sont là pour nous donner un espoir... alors protégeons les. (Je deviens culcul avec l'âge.... c'est pas possible autrement!)

Par Arkham - Publié dans : Film
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Jeudi 19 février 2009

Réalisé par Sam Fell et Robert Stevenhagen
Ecrit par Will McRobb et Chris Viscardi
D'après une histoire de Gary Ross
D'après un livre de Kate DiCamillo
Produit par Gary Ross et Allison Thomas pour Larger Than Life Productions et Universal Animation Studios
Musique de William Ross
Lumière de Brad Blackbourn
Avec les voix originales de Matthew Broderick, Dustin Hoffman, Emma Watson, Tracey Ullman, Kevin Kline...
Durée : 1h30 (montage anglais), 1h33 (montage américain)
Origine : Angleterre, USA
2008

Plus d'infos sur ce film

Suite à la maladresse d'un rat, la Reine d'un royaume meurt en mangeant sa soupe. Le Roi, fou de chagrin, interdit alors à la fois les rats et la soupe dans son royaume. et c'est ainsi qu'une profonde tristesse envahit le pays. Mais Despereaux, une courageuse souris décide de rétablir la soupe et de réhabiliter les rats.


Issu d'un livre pour enfant à succès, la Légende Despereaux est un petit chef d'oeuvre du cinéma d'animation. Non pas pour son image mais pour les thèmes que ceux-ci abordent.
Despereaux est une souris n'arrivant pas à apprendre la peur. Peur que ses parents et professeurs inculquent à toutes petites souries qui se respectent. Despereaux est l'image de ces héros sans peur et sans reproche bravant tout les dangers, allant sauver la veuve et l'orphelin alors que le peuple ne peut que courber l'échine.
Dans une intrigue parallèle, dans un autre monde (celui des rats), ce peuple est soumis à l'action, aux jeux du cirque et à la débauche... le peuple des rats et le peuple des souries sont deux facettes de notre monde... atavisme d'une part, désordre de l'autre.
Et le monde des humains dans tout ça? Le monde des humains est triste. Le désordre des rats ayant était bannie ainsi que la peur des souries... ce monde est invivable est perd de ces couleurs. La princesse dans son donjon ne pleure pas pour l'arrivée de son prince charmant mais pour le retour de la soupe et de la vie.
Fable pour enfant mais dont les adultes ne se sentiront pas exclus... voir pour se faire l'un des personnages composés de légumes portant le nom... d'Arcimboldo (quel môme peut comprendre cette référence?)

Par Arkham - Publié dans : Film
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Mercredi 18 février 2009


Réalisé par Charles Nemes
Ecrit par Jérôme Aspergis, Alexandre Aspergis et Frédéric Le Bolloc'h
d'après des personnages créés par Alain Kappauf, Yvan Le Bolloc'h et Bruno Solo
Produit par Jean-Yves Robin pour Monkey Pack films et Calc Production
Musique d'Alexandre Jaffray et Grégory Tanielian
Lumière d'Etienne Fauduet
Avec Bruno Solo, Yvan Le Bolloc'h, Armelle, Alain Bouzigues, Gérard Chaillou...
Durée : 1h35
Origine : France
2009



Les 6 employés principaux de la société Geugène débarque à Paris afin de suivre un séminaire pour leur permettre de vivre mieux en entreprise donc pendant que Hervé tente l'écart conjuguale avec l'assistante du coach, Jean-claude va quadriller la capitale pour retrouver sa femme.


Quiproquo et blagues beaufs étaient l'apanage de Caméra Café, surtout avec des personnages comme Hervé et Jean-claude, le veule et le beaufs dans toutes leurs splendeurs.
Alors qu'en est-il dans cette deuxième adaptation cinéma... et bah la sauce ne prend pas. Même si le premier volet en avait déçu plus d'un, la déception risque d'être plus grande.
Dur dur que de chroniquer un tel film. Sitôt vu sitôt oublié. Aucun gag ne surnage... la narration est poussive et les personnages sont trop stéréotypés pour qu'on s'y attache vraiment.
Le séminaire Caméra Café est un peu comme un bocal de poisson rouge... on le regarde et ça n'est pas forcément déplaisant mais ça n'est pas passionnant non plus. Tout les acteurs sont en roue libre et ce n'est pas forcément une bonne chose.

Par Arkham - Publié dans : Film
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Samedi 14 février 2009


Réalisé par John Landis
Ecrit par David Sheffield et Barry W. Blaustein
d'après une histoire d'Eddy Murphy
Produit par George Folsey Jr et Robert D. Wachs pour Eddie Murphy Productions et Paramount Pictures
Musique de Nile Rodgers
Lumière de Sol Negrin et Woody Omens
Avec Eddie Murphy, Arsenio Hall, James Earl Jones, John Amos, Madge Sinclair...
Durée : 1h56
Origine : USA
1988
Prix du meilleur second rôle comique pour Arsenio Hall aux American comedy award
Prix pour Nile Rodgers aux BMI Film Music Award
Prix de l'écran d'argent (Allemagne)
Prix de la meilleur sortie aux Image Award
Prix du meilleur second rôle pour Arsenio Hall aux Image Award



Le prince d'une contrée africaine décide d'aller chercher une femme dans le Queens.

Sur une trame très basique (ah si, c'est carrément basique!), trame d'ailleurs écrites par Eddie Murphy lui-même, John Landis donne dans le quiproquos. et ça marche. On y croit à ce prince, un peu naïf, venu dans le pays des vices afin de trouver une compagne qui l'aime pour ce qu'il est.
Mené tambour battant par un Eddie Murphy très impliqué dans cette fable des temps modernes, Coming to America se démarque surtout par la performance d'Arsenio Hall dans 4 rôles différents (tout comme Eddie Murphy d'ailleurs), il parvient à voler la vedette même à quelques reprises.
Mais il y a aussi la présence de James Earl Jones capable de nous livrer une prestation royale... il faut l'entendre parler de jeter sa "gourme royale' (je vous laisse deviner la signification.)

Par Arkham - Publié dans : Film
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