Réalisé par George Lucas
Ecrit par George Lucas
Produit par Rick McCallum pour Lucasfilm
Musique de John Williams
Lumière de David Tattersall
Avec Liam Neeson, Ewan McGregor, Natalie Portman, Jake Lloyd, Pernilla August...
Durée : 2h13
Origine : USA
1999
La planète de la Reine Amidala est sous le coup d'un blocus et d'une invasion par les troupes de la Fédération... Celle-ci est escortée par Qui-Gon Jin et Obi-Wan Kenneby afin d'aller plaider la
cause de sa planète et de ses habitants sur Coruscant, là où siège le Sénat mais en chemin, ils font la rencontre d'Annakin Skywalker...
Près de 20 ans après la première trilogie (les numéros 3, 4 et 5), George Lucas revient à ce qu'il sait si bien faire... du fric.
Je ne suis pas un grand fan de l'univers de Star Wars (je lui préfère très sensiblement l'univers de Star Trek... question de gout) mais difficile de sauvé quelques choses de cette plantade
monumentale. Peut-être peux-t-on sauver la course de pod (placée en plein milieu du métrage...) mais ce serait bien le tout.
Invraisemblable au possible... Annakin s'appelle Skywalker alors que sa mère n'a pas de nom et que son père est inconnu. Et que dire des midochlorydiens (le truc que t'as dans le sang qui fais que
tu es un jedi ou pas...) qui sape un peu tout le mystère de l'univers originale.
Je ne vais pas cracher, comme beaucoup l'ont fait, sur le personnage de Jar Jar Binks uniquement là pour les mômes et pour faire des jolies figurines... parfaitement prévisible pour qui se doute
bien qu'on est plus dans un film réalisé par un businessman que par un réel artiste.
Par Arkham
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Réalisé par Roger Donaldson
Ecrit par Leslie Bohem
Produit par Gale Anne Hurd et Joseph Singer pour Pacific Western et Universal Pictures
Musique de John Frizzell
Lumière d'Andrzej Bartkowiak
Avec Pierce Brosnan, Linda Hamilton, Charles Hallahan, Jamie Renée Smith, Jeremy Foley...
Durée : 1h49 (1h44 en Pologne???)
Origine : USA
1997
Plus d'infos sur ce film sur CineMovies.fr
Le professeur Harry Dalton, expert en volcan, est amené à faire un contrôle sur le pic de Dante, volcan endormie (mais pas pour longtemps) en plein milieu des USA. Il y rencontre la mère de la
ville qui est aussi maire de deux enfants, célibataire... bien sûr le volcan va se réveiller et bien sûr Harry et la mer vont ressentir une passion incandescente l'un pour l'autre.
Modèle sans surprise du film catastrophe américain, un héros touché par la mort de sa femme revient au secours d'une mère célibataire suite aux colères de mère nature. C'est donc sans surprise
que le film se passe.
Ayant la paticularité d'être assez proche du domaine du probable (contrairement à Volcano sorti à quelques semaines d'intervalles.) Il est amusant de noté que Roger Donaldson a été géologue. D'où
une volonté constante de faire du grand spectacle crédible (si si c'est possible.)
Après, nous sommes face à un film de série B parfaitement sympathique. Pas d'un génie transcendant mais dont le sérieux et l'absence de réel défaut (sauf le scénario stéréotypé à mort) en fait un
"produit" parfaitement présentable.
Par Arkham
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Réalisé par Antonio Margheriti
Ecrit par Robert D. Bailey et Antonio Margheriti
d'après le roman graphique de Ray collins et Juan Zanotto
Produit par Michele Marsala pour Kodiak Films, Les films du Diamant, Radiotelevisione Italiana et Société des Etablissements L. Gaumont
Musique de Guido De Angelis, Maurizio De Angelis et John Scott
Lumière de Marcello Masciocchi
Avec Reb Brown, Corinne Clery, Luciano Pigozzi, Carole André, John Steiner...
Durée : 1h38 (1h28 aux USA)
Origine : Italie, France et Turquie
1983
Yor, sorte de Rahan, est un guerrier préhistorique solitaire parcourant le monde à la recherche de son passé. Il rencontre et sauve la vie de Ka-Laa, une brunette qui devient sa femme... après des
mutliples périples il découvre qu'il vient d'une communauté vivant sur une île et provenant du futur. Communauté dirigé par l'Overlord, despote tyranique contre qui il va s'opposer.
Adaptation d'une BD italienne, Yor, le chasseur du futur est ce que Jean-François Raugier a qualifié d'anticipation préhistorique. Quelque chose d'improbable, digne série B italienne où la
chicheté des décors l'emporte sur des acteurs parfaitement interchangeable. Ici, Reb Brown dans le musculeux de service, héritier de tout les acteurs culturistes qui ont sévies en Italie, est
aussi plat que le reste. Rod Steiger cabotine à mort. Et les filles sont là pour faire la moue et se battre pour avoir les faveurs du héros.
N'hésitant pas à aller dans le nawak le plus complet, Margheriti, habile faiseur d'habitude comme en témoigne sa Vierge de Nuremberg avec Christopher Lee, ici livre le service minimum.
Par Arkham
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Réalisé par Jean Rollin
Ecrit par Jean Rollin
Produit par Jean Rollin
Avec Solange Pradel, Bernard Letrou, Catherine Deville, Ursule Pauly, Marquis Polho...
Durée : 1h40
Origine : France
Noir et blanc
1968
Un couple et un psy débarque dans un chateau afin de s'intéresser au cas de quatre filles se croyant atteinte de vampirisme. Le psy est persuadé que ce n'est pas le cas mais le propriétaire du
chateau qui est par ailleurs responsable de la psychose qu'il a transmise aux filles intrigue pour que les villageois attaquent le chateau... finalement il y a bien des vampires dans l'histoire.
C'est la reine des vampires qui se préparait en fait des prétendantes d'une part et l'invasion de la terre de l'autre.
Film dadaïste ayant eu la particularité d'être le seul film sorti au cours de mai 68. Film ayant provoqué de vives réactions de rejets. Premier film de Jean Rollin, tourné totalement en amateur.
En réalité c'est deux courts métrages disposés bout à bout. Dont seul le deuxième apporte une dimension fantastique d'où un certain déséquilibre.
Mais on y remarque l'une des obsession de son réalisateur à savoir les serial et les histoires à rebondissements. Ainsi, à la fin de la première partie alors que tout les protagonistes sont
morts... comment les faire revenir? bah en les changeant en vampire tout simplement et c'est ainsi qu'une psychose devient réalité par le simple besoin de la narration.
L'envie de tourner est ici plus présente que l'envie d'être clair. ce qui apporte certe une grande énergie mais aussi livre un produit plus proche de l'oeuvre d'art que d'un film exploitable en
salle (surtout pour un public qu'on qualifiera de bouffeur de pop-corn).
Par Arkham
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Réalisé par Jean Rollin
Ecrit par Jean Rollin
Produit par Jacques Orth pour Avia Films et Les Films ABC
Musique de Philippe d'Aram
Lumière de Norbert Marfaing-Sintes
Avec Ovidie, Françoise Blanchard, Dominique, Maurice Lemaître, Nathalie Perrey...
Durée : 1h30
Origine : France
2007

Une jeune femme part à la recherche des souvenirs de son oncle, Michel-Jean, réalisateur et écrivain. Celle-ci débarque dans un univers fantasmagorique tournant autour des horloges, des lieux de
passages entre les univers.
Les films de Jean Rollin sont des expériences. Nul ne peut le nier aujourd'hui. et c'est avec grand regret que j'ai appris que ce dernier opus n'avais toujours pas trouver de diffuseur en salle.
Pourtant, il serait temps de placer Jean Rollin à sa juste place au sein du cinéma français.
Certes celui-ci livre à chaque fois des oeuvres difficilement classable. Certes son oeuvre à la fois violente, baroque et poétique n'est pas à la portée de tous mais il reste néanmoins un auteur
dans le sens le plus noble du terme. Jean Rollin écrit ses films comme va la pensée. Elle flotte, va d'un point A à un point B, oublie parfois des transitions mais le tout amène dans un univers
fantasmatique où "ce sont les morts qui rêvent des vivants".
En suivant Ovidie au sein de la nuit des horloges, c'est la vie de Jean Rollin que nous suivons/poursuivons. Car Michel André et Jean Rollin ne sont que le même homme. De ces premières
réalisations à celle disparu (L'itinéraire marin), des instants gravés sur la pellicule aux instants juste caressé dans un rêve. C'est tout un imaginaire que ce film testamentaire laisse
entrevoir.
Ici, le réalisme ne vaux rien. Les dialogues sont récités, la catharcie est bien présente, les mots sont poésies.
Moins violents que ces précédentes oeuvres la nuit des horloges, film devant être le dernier de son auteur... mais espérons que ça ne soit pas le cas, est un petit bijoux de surréalisme porté par
une Ovidie à l'aise dans cet univers unique.
Monsieur Jean Rollin. Puissiez-vous vivre longtemps et nous apporter aussi souvent que possible des films de cette trempe.
Par Arkham
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